La Vie Théodore … version concert.

Publié le par Isabelle

 

 

Deux heures de Souchon, c’est bon. Avec ses gambades, ses mimiques de facétieux, ses commentaires drôles et emportés, Alain SOUCHON apparaît sur scène comme un personnage de cartoon…

Un petit personnage nerveux, qui, après quarante ans de carrière, a toujours le trac, peut être encore plus ce soir là, à l’Olympia.

Un éternel adolescent tendre, ne se prenant pas au sérieux, mais tellement lucide sur la marche forcée du monde.

Ce personnage, la France l’aime. Elle a acheté plus d’un demi-million d’exemplaire de la vie Théodore, son dernier album, et s’apprête à le visiter en concert.

Ce qui le ravit : " C’est fatigant une tournée. Et çà dure six mois. Mais c’est tellement sympa… " Alors il a concocté un savoureux programme, avec une bonne rasade de nouveaux titres, quelques tubes incontournables et le retour de chansons enchanteresses qu’il n’avait pas interprétées depuis longtemps, telles La ballade de Jim, Y’a d’la rumba dans l’air et même l’amour en fuite, tirée d’un film de Truffaut.

Avec Souchon, il suffit de fermer les yeux et de se laisser aller. Ses mots doux, crus quand il le faut, et ses mélodies entêtantes font la différence. On va tout de même regretter des arrangements un peu convenus, parfois même empesés là où on aurait aimé d’autres couleurs, quelques pirouettes, certaines audaces.

Conforme à son jeu de jambes sur scène …

Bref, Souchon a choisit le confortable.

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Publié dans Musique

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